studiolo isabella d'este

En 1550, les collections de la "grotta" et les deux Cupidons sont cités dans la Descrittione di tutta Italia de Leandro Zlberti. À la mort de Mantegna, qui n'exécuta qu'une partie des commandes, c'est Lorenzo Costa qui se chargea de produire les œuvres sur les thèmes chers à Isabelle d'Este en finissant même certains tableaux comme l'Allégorie de la cour d'Isabelle et Le règne de Comus. Il semble plutôt qu’Isabelle ait souhaité qui soit représenté dans son studiolo le conflit entre le vice et la vertu, un sujet bien adapté à une commande féminine, et qu’elle ait fait en sorte que les meilleurs artistes de son temps participent à cette illustration. Au moment de sa mort, le 13 septembre 1506, Mantegna travaillait à une autre peinture destinée au studiolo, représentant le Règne de Comus. On comptait encore environ quatre-vingt statuettes antiques et modernes[1]. Isabelle commanda à Titien ce portrait, sans se soumettre à la pose, mais en lui demandant de « réinventer » une image datant de vingt ans auparavant. Le sculpteur Pier Iacopo Alari Bonacolsi, connu sous le nom de l’Antico, s’était spécialisé dans les reproductions modernes de petites dimensions de marbres célèbres de l’Antiquité. Triumph of the Virtues (1499-1502) by Andrea Mantegna, Combat of Love and Chastity (1503) by Perugino, Allegory of Isabella d'Este's Coronation (1505-1506) by Mantegna, The Reign of Comus (1506-1511) by Lorenzo Costa.]]. Parmi ses hôtes figurent Pietro Bembo, grand collectionneur et l’un des plus influents hommes de lettres du XVIe siècle, et en 1519, les peintres Dosso Dossi et Titien, qui vinrent ensemble à Ferrare pour voir les collections artistiques des Gonzaga. À gauche le mari trompé, Vulcain apparaît devant l’antre de sa forge, maudissant les infidèles. The rooms also included a 'secret garden', completed in 1522 and decorated with Ionic columns. À l’arrière-plan, une bataille fait rage près d’une étendue d’eau se fondant dans le bleu de l’horizon. Les deux Corrège furent en 1653 acquises un banquier du nom Everard Jabach. Les deux statues des Cupidons endormis, respectivement de Praxitèle et de Michel-Ange y furent certainement installés lors de leur arrivée à Mantoue. On conserve une lettre datée du 19 janvier dirigée à Pérugin, dans laquelle la marquise donne au peintre des instructions très exactes pour la réalisation de cette peinture. L'autre petite pièce, la grotta (mentionnée pour la première fois en 1498), imitait une grotte souterraine[2]. Outre la restauration des marbres d’Isabelle, il réalisa pour elle les reproductions en bronze du célèbre Tireur d’épine des Musées capitolins, de l’Apollon du Belvédère, d’une magnifique Vénus, et de petits groupes sculptés. However, thanks to help from the knight of Malta Fra Sabba da Castiglione, she was able to acquire original ancient Greek sculptures from Nasso and Rodi and fragments of the Mausoleum of Halicarnassus. One of these was the sale of Michele Vianello's collections in Venice in 1506, at which she bought a late-antique onyx vase. Comus was produced from an incomplete drawing left by Mantegna, who had died in 1506. Isabella fu l'unica nobildonna italiana ad avere uno studiolo, a riprova della sua fama di dama colta del Rinascimento, che preferiva gli interessi intellettuali e artistici a uno stile di vita edonistico. She also commissioned a new doorway for the entrance to the Studiolo from Gian Cristoforo Romano, with four bas reliefs, tondoes and multicoloured marble. Much correspondence between Isabella and Perugino survives, showing the difficult working process. Derrière lui, les pans rocheux chers à Mantegna et les montagnes limpides et orangées ont disparu, remplacés par un paysage délicat qui s’estompe dans l’azur entre des arbres verdoyants et de douces collines. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ses conseillers utilisèrent notamment des textes de Pétrarque, Ovide, Boccace, Philostrate pour en préciser les iconographies[1]. En 1520, Isabelle se fit aménager un appartement de veuve au rez-de-chaussée de la Corte Vecchia du palais Gonzaga, à la fois pour éviter ainsi d’avoir à gravir les épuisantes rampes d’escalier et pour céder les appartements qu’elle avait occupé à son fils Federico qui, en 1519, avait succédé à son père au titre de marquis. Trois décennies plus tard, elle dut en revanche se réjouir secrètement à la vue de sa propre image peinte par Titien. À partir de 1496, elle se consacra à la réunion d’une collection d’objets classiques venus d’horizons divers, comprenant aussi des statues en marbre et en bronze. Le portrait rétrospectif de Titien représente une femme jeune et belle, bien différente de la marquise, alors âgée de soixante-trois ans. C'est après un séjour à Ferrare où elle se rendit, entre autres, dans la villa suburbaine de Belfiore où son oncle Leonello avait aménagé une pièce consacrée aux Muses, qu'elle entreprit de faire rénover son studiolo[1]. L’épisode central de cette œuvre, que la marquise aurait peut-être aimé mettre en scène réellement, se déroule en présence de quatre musiciens et d’un peintre-courtisan élégamment vêtu, qui illustre l’événement qu’un chroniqueur enregistre par écrit, dans un espace délimité par une mince clôture. Le studiolo d’Isabelle au Castel San Giorgio de Mantoue, Art à Mantoue à l’époque de Vincenzo Gonzaga, Michel-Ange à Rome : fresques de la Sixtine. Le Studiolo d'Isabelle d'Este est un studiolo italien conçu pour Isabelle d'Este, à l'intérieur du palais ducal de Mantoue, d'abord à l'étage noble (piano nobile) du Château Saint-Georges, puis, en 1523, dans les appartements de la Corte Vecchia. Isabella's collection also included medals, cameos (such as the noted Gonzaga Cameo), gems, classical coins, wooden-inlay panels and curiosities such as gilded cages, clocks and a 'unicorn's horn'. She began in 1497 with Mantegna's 1497 Parnassus, followed in 1499-1502 by his Triumph of the Virtues. Le studiolo d’Isabelle au Castel San Giorgio de Mantoue Isabelle et les collections d’antiquités Le mécénat d’Isabelle d’Este. When she heard that Gian Galeazzo Sforza was about to die and had left her part of his collection, she sent emissaries to Milan even before his death to safeguard the relevant artworks. Even when the painting was delivered in 1505, she said she would rather have had it done in oils, despite having specified tempera in the brief to match with Mantegna's style. Isabelle le chargea de peindre deux allégories du Vice et de la Vertu, qui devaient être exposées de part et d’autre de la porte d’entrée du « studiolo », complétant ainsi le cycle commencé trente ans auparavant par Mantegna. Many of the artists were working in other cities and sending their work to Mantua and so the different systems of measurement across the Italian city states made it difficult to make this plan work. Dès le début du XVIe siècle, les collections de la duchesse de Mantoue attirèrent les intellectuels les plus influents d'Italie. It was displayed beside an ancient sculpture of Cupid attributed to Praxiteles, inviting comparisons between modern and ancient sculpture. L’un de ses frères, Alphonse, allait devenir duc de Ferrare et l’autre, Hyppolite, l’un des plus riches cardinaux de la Curie. En s’inspirant de cet exemple et après un long séjour à la cour de son père en 1495, Isabelle décide d’entreprendre une rénovation radicale de son studiolo. Dans ce contexte, Isabelle choisit de construire son image en se consacrant aux arts et aux lettres. Studiolo Isabella d'Este zu ur c'habined marzoù savet evit an dugez Isabella d'Este, e diabarzh palez duged Mantova, da gentañ en estaj nobl pe piano nobile ar c'hastell anvet Castello San Giorgio, ha goude, adal 1523, en ti-annez anvet Corte Vecchia C’est là qu’elle se rappelait sans doute la splendeur de la vie à Ferrare, où son oncle Leonello avait fait aménager, dans la villa suburbaine de Belfiore, un espace consacré aux Muses. Francesco était un condottiere qui aimait plus les armes, les chiens et les chevaux, que les arts. Isabelle d'Este y recevait ses hôtes parmi les allégories peintes par Andrea Mantegna, le Pérugin, le Corrège et Lorenzo Costa. Le Studiolo d'Isabelle d'Este est un studiolo italien conçu pour Isabelle d'Este, à l'intérieur du palais ducal de Mantoue, d'abord à l' étage noble (piano nobile) du Château Saint-Georges, puis, en 1523, dans les appartements de la Corte Vecchia. Elle aménagea, pour un usage tout à fait personnel, deux petites pièces de cette suite d'appartements qui comportait aussi deux chambres, un oratoire et "une petite chambre de la bibliothèque"[1]. Situato inizialmente al piano nobile del castello di San Giorgio, venne trasferito nel 1522 negli appartamenti di Corte Vecchia. Allégorie de la cour d’Isabelle d’Este, dit aussi Le Couronnement d’Isabelle d’Este, 1506-1507, Lorenzo Costa (Paris, musée du Louvre). When the Montefeltro family was restored to power she refused to return it to them, despite being related to them. Cette œuvre fait partie des tableaux qui servirent pour décorer le « studiolo » d’Isabelle d’Este. C’est sans doute dans cette « grotte » que furent d’abord installés les deux Cupidon endormi de Praxitèle et de Michel-Ange. Isabelle transféra dans ses nouveaux appartements toutes les œuvres d’art qui ornaient ceux qu’elle occupait précédemment. Perugino was allowed to omit minor details but was absolutely banned from adding figures of his own invention or changing the brief. Allégorie des Vertus ; Allégorie des Vices, vers 1530, le Corrège (Paris, musée du Louvre). Portrait de femme de profil, dite Isabelle d’Este, vers 1499, Léonard de Vinci (Paris, musée du Louvre). He produced his work in Florence, but Isabella dictated its every detail via a drawing and even in the contract commissioning the work. La nature fragmentaire de l’initiative n’incite pas à imaginer l’existence d’un programme iconographique unitaire. En haut, derrière l’écran que forment les haies parfaitement taillées, s’élève une montagne de roche orangée, un nuage gris et anthropomorphe se découpe sur le ciel et, dans un disque de vapeur, la Justice, la Force et la Tempérance attendent que Minerve ait accompli sa tâche. Jusqu’à sa mort, en 1539, jaque année, Isabelle engage des tractations, reçoit des présents, fait des achats directement ou par l’intermédiaire de l’un de ses nombreux agents de Rome, Venise, Florence, Naples ou ailleurs. The Studiolo of Isabella d'Este was a special private study in the Corte Vecchi apartments in the Ducal Palace in Mantua, designed by, and with a collection of art specially commissioned by Isabella d'Este. Isabelle reçut de ses œuvres des versions « de luxe », avec des dorures rutilantes comme celles que l’on voit sur l’Apollon, aujourd’hui à Vienne, ou avec des socles enrichis d’anciennes pièces d’or, comme sur la Vénus du même musée. Site du Louvre : exposition Mategna.mw-parser-output .autres-projets>.titre{text-align:center;margin:0.2em 0}.mw-parser-output .autres-projets>ul{margin:0;padding:0}.mw-parser-output .autres-projets>ul>li{list-style:none;margin:0.2em 0;text-indent:0;padding-left:24px;min-height:20px;text-align:left;display:block}.mw-parser-output .autres-projets>ul>li>a{font-style:italic}. Isabelle d'Este collectionna dans son studiolo, selon la mode du temps dans les cours en Italie, des objets qui animaient sa passion et sa curiosité, et les tableaux allégoriques qu'elle commande à Mantegna. Dès 1494, elle refit le pavement avec des majoliques spécialement créées pour l'endroit. Between 1519 and 1522, after her husband's death, Isabella moved into new rooms on the ground floor of the so-called "Corte Vecchia", built by the ducal architect and "Prefect of the Gonzaga Buildings" Battista Covo. À droite, Mercure à fière allure avec son Pégase, son cheval ailé, et sur la gauche, au loin, Vulcain, le mari légitime de Vénus, prépare le délicat filet avec lequel il s’apprête à venger son honneur souillé. En 1627, Charles Ier d’Angleterre parvint à acquérir une grande partie de la collection des Gonzague, notamment l'Allégorie des Vertus et l'Allégorie des Vices du Corrège, qui provenaient du studiolo d'Isabelle d'Este. Please select the Tab Content in the Widget Settings. Malgré leur caractère abstrait et leur sophistication intellectuelle, les tableaux conservent une spontanéité des sentiments qui culmine avec la merveilleuse trouvaille de l’angelot moqueur, aux boucles en désordre, qui lance un regard complice au spectateur, une grappe de raisin à la main, référence directe à l’ivresse du Marsyas-Vice qui apparaît au second plan, attaché à un arbre et tourmenté par trois jeunes figures féminines. The Studiolo was moved between 1519 and 1522 to the castello di San Giorgio. Les autres tableaux du studiolo furent achetés par Richelieu, sans doute la même année[3], qui les fit installer dans son château du Poitou, augmentés de trois bacchanales peintes par Poussin. Lo Studiolo fu un ambiente privato di Isabella d'Este allestito nel Palazzo Ducale di Mantova. Cet espace supplémentaire permit à la marquise d’enrichir le cycle de peintures qui avaient décoré son premier « studiolo », ajoutant deux nouvelles toiles qu’elle commanda, vers 1530, à l’un des plus grands peintres de l’époque, Antonio Allegri, dit le Corrège. Les plus précieuses étaient conservées dans la "grotta" qui était plus protégée et plus à l'abri des curieux que les autres salles. En 1571, Ludovic Gonzague en revendiqua une partie en héritage à son frère le duc Guillaume qui en défendit l'intégrité. Il fallut une dizaine d'années pour que le cycle pictural de studiolo (aujourd'hui conservé au Louvre) soit achevé. Isabelle d'Este est la fille aînée d'Hercule Ier d'Este, duc de Ferrare, de Modène et de Reggio, et de son épouse Éléonore de Naples, elle-même fille de Ferdinand Ier de Naples et d'Isabelle de Clermont. It was then owned by the Montefeltro family of Urbino, but when Cesare Borgia overthrow them she acquired it from him. From 1492 she commissioned a series of allegorical, mythological and literary paintings for the studiolo from the most notable painters of the era, along with others praising the Este and Gonzaga families. Isabelle d’Este aurait voulu leur adjoindre Giovanni Bellini puis, en 1501, Léonard de Vinci. Un sujet inhabituel que le maître laissa au stade d’ébauche et qui fut achevé vers 1511 par Lorenzo Costa, le peintre qui, de la mort de Mantegna à l’arrivée de Jules Romain en 1524, occupa un poste privilégié à la cour des Gonzaga. Isabelle d'Este épousa le 12 février 1490 François II de Mantoue. La dernière modification de cette page a été faite le 5 septembre 2020 à 15:49. Aucun des documents connus ne permet vraiment de savoir si un humaniste a suggéré au peintre ce sujet iconographique complexe ; ce qui est sûr, c’est que les contemporains ont vu dans la figure de Vénus celle d’Isabelle d’Este, reine d’un monde harmonieux, gouverné par l’amour et par la musique. Grâce à de nombreux documents d’archives, nous savons qu’Isabelle était en contact avec les plus grands hommes de lettres de son temps : Castiglione, Matteo Bandello, Pietro Bembo, Mario Equicola et Paolo Giovio. Minerve chassant les vices du jardin de la Vertu, détail, 1497-1502, Andrea Mantegna (Paris, musée du Louvre). Isabella used the studiolo for leisure pursuits, writing, study and correspondence as well as for displaying the highlights of her collections, initially only archaeological items but latter moving to contrast modern artworks with ancient ones. Les personnifications des vices, plongés jusqu’à la taille dans un étang, sont accompagnés des phylactères qui permettent de les identifier : Avarice, Ignorance, Ingratitude, Oisiveté et Fraude. Disposant de ressources bien inférieures, mais sachant user et parfois abuser de son autorité, elle réussit à rassembler un nombre d’objets d’art surprenant, non pour l’admiration publique, mais pour sa délectation personnelle. At least once Isabella wrongly stated the light direction to the artists working for her and she often sent changed her mind about the subjects and compositions. En 1503, le Pérugin, qui résidait alors à Florence, s’engagea à réaliser le tableau en suivant les minutieuses indications contenues dans les instructions qui nous sa parvenues et, après une longue gestation, pleine de désaccords et déceptions, il le termine enfin en 1505 avec soulagement en l’envoya finalement à Mantoue. A 1542 inventory survives, giving some idea of how the paintings and objects were finally displayed on principals of harmony and symmetry but in a very high-density arrangement. Isabelle d’Este, vêtue et coiffée avec prétention, visage joli mais obstiné. Outre ces sculptures, Isabelle acheta ou obtint en cadeau des monnaies et des médailles antiques, des fragments de statues, comme un bras de bronze, une tête de Jupiter et un vase qui lui furent envoyés de Rome, en 1499. Vers 1530, le Corrège réalisera pour la cour de Mantoue d’autres importantes commandes dont la série avec les « Amours de Jupiter ». AGOSTI Giovanni et THIEBAUT Dominique (dir. Appartements d’Isabelle d’Este (Mantoue, Palazzo Ducale, Corte Vecchia). 1600 pièces furent dénombrées. Isabelle d’Este quitta Ferrare pour Mantoue en 1490, à l’âge de dix-sept ans, pour épouser le marquis Francesco II Gonzaga, petit-fils de Ludovico. Quant à ses enfants, son très cher Federico deviendrait duc de Mantoue, Ercole recevrait la pourpre cardinalice et Eléonore épouserait le duc d’Urbino. [2] The grotto itself contained wood-inlay panels from the earlier studiolo, produced in 1506 by Paolo and Antonio della Mola[3]. La première peinture réalisée entre 1496 et 1497 fut le Parnasse de Mantegna, avec Mars et Vénus qui, du haut d’un arc naturel, adossés à une haie de citronniers, dominent l’espace du premier plan sur lequel les neuf Muses dansent au son du cistre d’Apollon. The pavement tiles were lifted and sold off separately and are now in several Italian and foreign museums, including the applied art collections at the Castello Sforzesco[4], the Louvre, the Museo Bardini in Florence[5] and the Victoria and Albert Museum in London[6]. Le tableau, aujourd’hui à Vienne, fut réalisé par le maître vénitien en 1536, à partir d’un portrait de la marquise peint en 1511 par Francesco Francia lui-même inspiré d’un modèle antérieur de Lorenzo Costa. She had a great passion for collecting ancient sculpture, limited only by her lack of money and the papal ban on exporting such sculptures from Rome. Sandro Botticelli et Filippino Lippi qui avaient pourtant été mentionnés comme de possibles auteurs de toiles pour le studiolo restèrent eux aussi extérieurs au groupe. Panneaux marqueté des murs de la « grotte » d’Isabelle, vers 1505, Antonio et Paolo Mola (Mantoue, Palazzo Ducale, Corte Vecchia). Suggestions for the subjects came from her advisors, especially Paride da Ceresara. En 1523, Isabelle d'Este quitta les appartements qu’elle occupait, à l’étage noble du Castello di San Giorgio pour s’installer dans un autre bâtiment du palais ducal de Mantoue, la Corte Vecchia. En 1662, l'Allégorie des Vertus rejoint à son tour la collection royale[4]. Faible et artificielle, avec des personnages frêles, perdus dans un paysage dénoué de caractère, l’œuvre fut sans doute écrasée par la présence à ses côtés de la beauté limpide des peintures de Mantegna, mais Isabelle ne sembla pas déçue. Her modern artworks included Michelangelo's Cupid, of which she was particularly fond. Elle est agrémentée de gemmes, de perles, de rosettes, de camées. He also painted two trompe l'oeil bronze reliefs for the scheme, recorded in 1542 but now lost. Œuvres exposées à l'origine d'Isabelle d'Este, La renommée des collections d'Isabelle D'Este. Badly-lit and with no fireplaces, these two rooms were in the San Niccolò tower - the upper one became her "studiolo" and beneath it her barrel-vaulted "grotta", accessed via a staircase and doorway decorated in marble. Shortly after her arrival she selected two rooms in these apartments for private use. Les deux amants sont débout au somment du Parnasse, près du lit. Pour contenir le nombre de plus en plus croissant des pièces de ses collections, Isabelle fit aménager une pièce en dessus du studiolo, qu’elle appela grotta. Gian Cristoforo Romano fit un portrait de profil d’elle, vers 1499, sur une médaille dont elle possédait l’exemplaire richement monté avec e l’or et des pierres précieuses. Among the most elaborate and coherent instances of Renaissance self-fashioning and female self-determination through culture was a suite of rooms designed by Isabella d’Este in what is now the Ducal Palace museum of Mantua, Italy: a full-blown personal studiolo (study) and an adjoining smaller chamber she called the grotta (grotto). Botticelli was available but on the advice of Gian Cristoforo Romano and Lorenzo da Pavia Isabella refused him in favour of Perugino. Des vases et des récipients précieux en jaspe, cristal, agate, des camées, une salière en calcédoine, des miroirs, des cages d'oiseaux, des escargots fossiles et la dent d'un narval étaient gardés dans des armoires. The other furnishings were sold off and are now split between several different museums. Selon la tradition, leur chant provoque l’écroulement des montagnes, en haut à gauche, auquel Pégase vient mettre fin battant le sol de ses sabots : à droite le cheval ailé au piaffement providentiel, tout orné de bijoux. Around 1627 Charles I of Nevers gave them to cardinal Richelieu, who took them to Paris and added them to Louis XIV's collection. Le mécénat connut à Mantoue un second âge d’or, d’orientation très différente, grâce à Isabelle d’Este (1474-1539), fille d’Ercole d’Este et épouse de Francesco Gonzaga. Pendant ce temps-là, les négociations pour obtenir une peinture de Bellini et une autre de Léonard échouaient rapidement. Isabelle visita la Ville éternelle – centre naturel de cette renaissance de l’Antiquité – pour la première fois entre 1514 et 1515, mais déjà, en 1507, elle éprouvait le « très grand désir » de s’y rendre « non pour voir la cour et des nations diverses, mais pour voir les antiquités et les célèbres ruines de Rome et contempler ce qu’elle devait être lorsque triomphait un empereur victorieux », comme elle l’écrivit à sa belle-sœur Elisabetta Gonzaga, duchesse d’Urbino. The studiolo was paved with polychrome tiles from the workshop of Antonio Fedeli of Pesaro, originally bought by Francesco II Gonzaga for his residence at Marmirolo - once he had used those he needed, he sold the surplus to his wife to help her keep down the mice in her apartments. She continually sent her agents to check on his progress and when Perugino include a nude Venus rather than the clothed one she had specified in the brief, they reported back to her and she protested to the artist. The payment for Perugino's painting was only 100 ducats. Bien qu’elle ne disposât que de ressources financières limitées et qu’elle résidait loin de Rome, Isabelle d’Este se lança dans le monde des collectionneurs, parmi lesquels se distinguaient des cardinaux et des princes, des humanistes et des nobles Romains qui se livraient une âpre compétition.

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